Infection nosocomiale

Marie-Emeline N. est atteinte d’un déficit immunitaire pour lequel elle est traitée.


Elle se rend à l’hôpital, contracte une infection nosocomiale et décède quelques mois plus tard.


L’expertise ne retient pas la faute de l’hôpital mais l’aléas thérapeutique dont les conséquences doivent être prises en charge par l’ONIAM.


Après une première offre jugée non satisfaisante, la négociation permet d’augmenter la proposition de 45 625 euros soit +25%.